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La gloire éternelle promise au lauréat du Nobel de littérature aura pris un peu de retard cette année. Comme annoncé le 30 septembre, le dernier prix de la saison 2016 des Nobel a été repoussé d’une semaine. Il a donc fallu patienter jusqu’à jeudi 13 octobre. Pourquoi ce retard ? D’ordinaire, l’Académie suédoise annonce toujours ce prix littéraire le premier jeudi du mois d’octobre, la même semaine que les quatre autres récompenses (médecine, chimie, physique et paix). Mais cette année, un imprévu d’ordre « arithmétique » est venu bousculer le calendrier,chaussure philipp plein basse, a expliqué l’académicien Per Wästberg. Faisant fi des spéculations que cela pouvait susciter, il a indiqué : « Il ne faut y voir aucun signe de désaccord entre académiciens. La réalité est plus simple : nos statuts prévoient que nous nous réunissions quatre jeudis de suite à partir de l’avant-dernier jeudi de septembre avant d’annoncer le lauréat. » Cette année, le pénultième jeudi de septembre est tombé le 22. Si l’on ajoute quatre jeudis à cela, nous arrivons le 13 octobre, jour de l’ultime réunion, celle du vote formel. Le signe d’un choix engagé ? Cette explication mathématique n’a pas stoppé la rumeur. Nombre d’observateurs ont cru déceler le signe d’une discorde. « Selon moi, ce n’est absolument pas une quelconque question de “calendrier”. (…) Cela montre un désaccord », a estimé Björn Wiman, responsable des pages culturelles du quotidien Dagens Nyheter. Allant plus loin, le journaliste culturel de la radio publique SR, Mattias Berg, y a vu l’hypothèse que les académiciens suédois s’étrillent à propos d’un « lauréat politiquement controversé, comme Adonis », le poète franco-syrien dont la dernière publication est un brûlot sur l’islam politique. Si l’enjeu est bien de récompenser un écrivain engagé, l’Académie pourrait également choisir le Britannique Salman Rushdie. En mars,sneakers peter philipp plein, elle avait enfin dénoncé la fatwa visant l’auteur des Versets sataniques, près de trente ans après avoir refusé de prendre position au prétexte de son indépendance. Qui a ses chances ? Aux spéculations, l’Académie répond par un silence poli : « Certaines personnes veulent savoir ce qu’il y a dans les cadeaux de Noël et certaines veulent être surprises. Nous voulons vous surprendre », se défend Odd Zschiedrich, chancelier de l’institution. Sous le sapin d’octobre cette année,philipp plein chaussure homme, les spécialistes pensent trouver notamment le Kényan Ngugi wa Thiong’o, les Américains Don DeLillo ou Joyce Carol Oates, le Japonais Haruki Murakami. Björn Wiman, lui,plein philipp, donne un tiercé dans le désordre : « Je pense que ce sera [le Norvégien Jon] Fosse,sneakers philipp plein pas cher, j’espère [l’Israélien David] Grossman et me réjouis à l’idée [de l’Italienne Elena] Ferrante. » Attribuer un Nobel de littérature, comment ça marche ? La méthode suédoise est immuable : en février,philipp plein dress, l’Académie établit une liste de toutes les candidatures qui lui ont été soumises. En mai, elle réduit cette liste à cinq noms. Ensuite, les membres du jury disposent de tout l’été pour plancher sur les auteurs choisis. Puis au début d’octobre sonne l’heure de la consécration. Lire aussi :   Le prix Nobel de la paix, comment ça marche ? Est-ce vraiment la sélection 2016 qui a retardé l’annonce du lauréat ? Une chose est certaine, il faudra faire preuve d’encore un peu de patience pour le savoir. Mais juste cinquante ans… La durée pendant laquelle les délibérations des jurys sont gardées secrètes.

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Donald Trump, plombé par les scandales, en pleine radicalisation

De l’offensive contre Bill Clinton à celle visant le républicain Paul Ryan,costume philipp plein, en passant par l’évocation d’un accident de voiture mortel causé par Ted Kennedy, en 1969, partout on devine son empreinte. Stephen Bannon, ancien patron du site d’informations ultraconservateur Breitbart News,philipp plein copie, semble désormais solidement installé aux commandes de la campagne de Donald Trump. Il l’avait rejoint en août en même temps qu’une stratège républicaine, Kellyanne Conway, après un sérieux passage à vide du candidat républicain.

La presse américaine avait attribué à cette dernière la plus grande discipline de M. Trump, qui avait coïncidé avec son rebond dans les intentions de vote constaté en septembre. Mais l’électrochoc produit par la diffusion, le 7 octobre,get on top philipp plein, d’une vidéo datant de 2005 dans laquelle le milliardaire multipliait les propos obscènes à l’égard des femmes,philipp plein monaco, et la prise de distance consécutive d’élus républicains, semblent avoir permis à M. Bannon de prendre la direction des opérations.

Lundi, en Pennsylvanie, M. Trump a tissé un lien entre les « agressions » à caractère sexuel prêtées par le passé à M. Clinton et l’accident dans lequel une jeune assistante du plus jeune membre de la fratrie Kennedy avait été tuée. Le comportement erratique de ce dernier après le drame avait pesé sur ses ambitions politiques. Lorsque le sénateur était mort en 2009, Breitbart News s’était fendu d’une oraison agressive, « Repose à Chappaquiddick »,site philipp plein, le lieu de l’accident.

Bataille frontale

La veille, l’équipe de M. Trump avait décidé de contre-attaquer,philipp plein costume, après la publication de la vidéo compromettante, en convoquant à Saint Louis (Missouri),t shirt philipp plein 2015, où allait se tenir le deuxième débat présidentiel, trois femmes qui mettent en cause M. Clinton pour des agressions sexuelles – qu’il conteste – remontant parfois à plusieurs décennies. Une quatrième a assuré que Hillary Clinton, quand elle était jeune avocate, avait aidé à faire libérer un homme qu’elle…

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Des centaines de projectiles s’abattent tous les jours sur Alep-Est depuis mardi 15 novembre – des obus d’artillerie et des missiles sol-sol principalement,basket philipp plein,A Alep,« si les gens ne meurent pas sous les bombes, ils mourront de faim ou de folie », mais aussi des roquettes, des bombes à sous-munitions,A Alep,« si les gens ne meurent pas sous les bombes, ils mourront de faim ou de folie », des barils largués par hélicoptères, remplis d’explosifs ou de chlorine,A Alep,« si les gens ne meurent pas sous les bombes, ils mourront de faim ou de folie »,t shirt philipp plein noir,A Alep,« si les gens ne meurent pas sous les bombes, ils mourront de faim ou de folie », un gaz toxique. Après un premier assaut infructueux au mois de septembre,A Alep,« si les gens ne meurent pas sous les bombes, ils mourront de faim ou de folie », suivi d’une pause de trois semaines dans les bombardements,A Alep,« si les gens ne meurent pas sous les bombes, ils mourront de faim ou de folie »,philipp plein ali express, les forces pro-Assad sont reparties, plus déterminées que jamais, à l’attaque des quartiers orientaux tenus par la rébellion depuis l’été 2012. « C’est l’enfer sur Terre, il y a trois ou quatre avions et hélicoptères en permanence au-dessus de nos têtes,A Alep,« si les gens ne meurent pas sous les bombes, ils mourront de faim ou de folie », témoigne Abdulkafi Al-Hamid, un enseignant joint par la messagerie WhatsApp, principal lien des assiégés avec le monde extérieur. Quand l’un d’eux s’en va,philipp plein nouvelle collection, un autre arrive. Ils ne nous laissent pas une seconde de répit. C’est du jamais vu. » Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, qui tient la comptabilité du carnage, ces bombardements ont causé la mort de 120 personnes en quatre jours et fait des centaines de blessés. Quatre personnes ont également été tuées dans la partie ouest de la ville, sous contrôle gouvernemental, dans l’explosion de mortiers tirés par les rebelles. Plus aucun hôpital de fonctionne Signe de l’intensification des frappes, sur les sept hôpitaux encore en service à Alep-Est au début de la semaine, plus aucune ne fonctionnait vendredi soir. Soit parce qu’ils ont été directement pris pour cibles et qu’ils sont désormais hors service, ce qui est le cas d’au moins quatre d’entre eux. Soit parce que la proximité des explosions est telle que leurs responsables ont décidé de suspendre les opérations. La « mère de toutes les batailles », selon le site d’information pro-régime Al-Masdar,philipp plein veste cuir, mobilise des milliers d’hommes venus de l’armée régulière, de milices paramilitaires irakiennes, comme Harakat Al-Nujaba,…

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A droite, la fracture sociale attendra encore

Un moment,mackage doudounes legeres, on a cru que Nicolas Sarkozy avait ressuscité Philippe Séguin. Le Séguin du 16 juin 1993 qui, lors d’un colloque,mackage duvet pour enfants, avait dénoncé un « véritable Munich social » en étrillant la politique économique et sociale conduite par le premier ministre de l’époque un certain… Edouard Balladur.

Pour camper le candidat de « la France réelle » contre les élites, s’imposer comme « le porte-parole » des « déclassés » contre les représentants du « petit Paris mondain »,mackage soldes, pourfendre « l’identité heureuse » défendue par son rival Alain Juppé,mackage cuir center vancouver, le candidat à la primaire de la droite et du centre s’est souvenu, dimanche 9 octobre au Zénith, qu’avant lui un homme au RPR avait trouvé des mots forts pour dénoncer « la fracture sociale ». Philippe Séguin n’avait pas son pareil pour vitupérer contre « la bien-pensance » des élites et dénoncer la prégnance du chômage qui, « si l’on n’y prend pas garde risque de conduire à une guerre civile froide ».

Sarkozy a donc fait du Séguin. A son tour,mackage un parka, il a fustigé « un pays qui s’enfonce dans le chômage de masse ». A l’appui de sa démonstration,mackage manteau style aviateur, l’ancien président de la République a cité « ces millions de Français qui imaginent que leurs enfants vivront moins bien qu’eux », dénoncé « l’école de la République qui était hier le cœur de la promotion sociale et qui est devenue l’une des plus inégalitaires d’Europe ». Il a compati aux malheurs de « cette classe moyenne qui s’est mise à compter ses fins de mois parce qu’elle est la première victime du choc fiscal sans précédent organisé par François Hollande ». Bref,mackage longueur fourrure, il a dressé un terrible portrait du pays. Et puis plus rien.

Nicolas Sarkozy a déserté le terrain social pour faire du sécuritaire et de l’identitaire. Il a pointé l’immigration entrée dans « une logique folle » et confirmé les questions qu’il compte poser aux Français par référendum le…

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Il faut toujours une étincelle pour rallumer les tensions classiques entre le gouvernement israélien et la presse étrangère. Cette fois, elle est apparue sur le site de CBS News, le 3 février. « Trois Palestiniens tués alors que la violence quotidienne se poursuit », disait le titre malheureux d’un article, consacré pourtant à une attaque commise par des Palestiniens à l’entrée de la vieille ville de Jérusalem,mackage kaylina, dans laquelle une garde-frontière israélienne avait été tuée. Immédiatement, le ministère des affaires étrangères et d’innombrables activistes sur les réseaux sociaux se sont émus de cette formulation, très vite corrigée.

(« CBS trahit son préjugé anti-Israël avec son dernier titre, grossièrement imprécis »)

Nitzan Chen, le chef du Bureau gouvernemental pour la presse (GPO),mackage sac a main dos, a exprimé sa colère sur Facebook. Il a menacé de retirer l’accréditation de ceux qui « écrivent des titres qui sont le contraire de ce qui s’est passé ». Le 2 février, une discussion s’est tenue à la Knesset au sujet des incidents violents et récurrents entre les forces de sécurité et des journalistes – à Jérusalem-est et en Cisjordanie, avec les photographes en premières victimes. La position la plus commune, parmi les responsables politiques israéliens, a été exprimée par le député Michael Oren, du parti de centre-droit Kulanu. Ancien ambassadeur à Washington,mackage bomber army, il a certes condamné les violences contre la presse, mais il a ajouté : « Nous ne pouvons ignorer le fait que la presse prend une position active, unilatérale et tendancieuse dans la couverture du conflit,mackage duvet ultra leger, et dès lors, cela fait partie du jeu. »

Lundi 8 février, les députés ont encore trouvé le temps de s’intéresser à ce sujet forcément prioritaire dans le travail législatif. L’Association de la presse étrangère, qui regroupe près de 400 journalistes, a été invitée à se présenter devant la sous-commission parlementaire pour les affaires étrangères et la défense,mackage jacket leather,…

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Centrale d’Hinkley Point : les syndicats d’EDF perdent une manche

Dans leur combat contre le projet de centrale nucléaire à Hinkley Point,doudoune mackage pas cher, dans le sud-ouest de l’Angleterre, les syndicats d’EDF viennent de perdre une première manche judiciaire. Saisi en référé,mackage sac a main dos, le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a rejeté,mackage mackage paris, vendredi 5 août, le recours qu’avait déposé le comité central d’entreprise (CCE) d’EDF afin de bloquer ce chantier énorme et controversé. Ce qui ne signifie pas que la centrale verra effectivement le jour, tant il reste d’obstacles à franchir. Prochaine étape : le feu vert – ou non – de Theresa May, la nouvelle première ministre britannique. Hostile à ce qu’EDF construise dans l’immédiat deux réacteurs EPR en Grande-Bretagne, un investissement à hauts risques chiffré à 18 milliards de livres sterling (21,2 milliards d’euros), le comité d’entreprise tente depuis plusieurs mois de freiner le mouvement. La consultation des représentants du personnel a donné lieu à plusieurs passes d’armes. La direction a d’abord pensé se dispenser de cette formalité. Puis elle a refusé de fournir aux syndicats une partie des nombreux documents (expertises, contrats,mackage bomber army, etc.) qu’ils souhaitaient consulter. En conséquence, le CCE a estimé ne pas être en mesure de rendre un avis. La direction a néanmoins considéré que la consultation avait été menée dans les formes, et qu’elle pouvait soumettre le dossier Hinkley Point au conseil d’administration. Lire aussi :   Theresa May froisse Pékin en suspendant le chantier nucléaire d’Hinkley Point Manque d’information C’est pour empêcher une décision irréversible du conseil que le CCE s’est tourné vers le juge des référés en juillet. Sans succès. « Aucun dommage imminent » nécessitant une intervention en urgence du juge n’est en effet « précisément évoqué ni justifié », écrit la vice-présidente du TGI dans son ordonnance. Selon elle, rien de déterminant ne devrait se produire d’ici à la fin septembre, date à laquelle la justice aura à se prononcer sur un autre recours du CCE. Le jeudi 28 juillet, le conseil d’EDF a certes autorisé le PDG Jean-Bernard Lévy à signer les contrats définitifs avec les divers partenaires de ce projet. Mais, le conseil à peine achevé, l’équipe de Mme May a annoncé qu’elle entendait à présent « analyser soigneusement tous les aspects de ce projet » et ne prendre sa décision qu’« au début de l’automne ». La cérémonie officielle prévue à Hinkley Point le vendredi en présence des représentants d’EDF, de l’Etat britannique et de la Chine, partenaire à 33 % de la future centrale, a alors été annulée. Aujourd’hui, tout est suspendu. Le PDG savait-il que Londres n’était plus certain de lancer le projet ? A-t-il manipulé son conseil en lui cachant les doutes de l’exécutif britannique ? Certains se le demandent. « Le conseil était très partagé, souligne un administrateur. S’il avait eu connaissance de cet élément, une majorité se serait peut-être prononcée pour un report de la décision. » De son côté, l’association des actionnaires salariés d’EDF réfléchit à une éventuelle action en justice pour faire annuler la décision du conseil, en raison de ce possible manque d’information. Lire aussi :   EDF à pile ou face « Le soutien public n’a pas varié » M. Lévy, lui,mackage parka marin, rejette la polémique naissante. Le mercredi soir, veille du conseil, il avait certes été averti par l’Etat français que Mme May « demandait un peu plus de temps, sans remettre en cause l’intérêt du projet », indique-t-il dans un courriel adressé le 2 août aux principaux dirigeants d’EDF. Il savait que la cérémonie prévue le vendredi ne pourrait avoir lieu. « Mais on pensait que c’était une simple question de jours,mackage femmes en cam, et il n’y avait donc aucune raison d’en parler au conseil », raconte un membre de son entourage. Ce n’est qu’en lisant le communiqué britannique officiel, le jeudi soir, que M. Lévy a découvert la volonté du gouvernement May de procéder à un nouvel examen du projet, affirme le PDG. M. Lévy va d’ailleurs engager une action en justice contre le syndicat Sud Energie qui l’a accusé d’avoir menti sur ce point, a-t-il annoncé vendredi soir. A présent, les dirigeants d’EDF espèrent qu’après analyse la locataire de Downing Street validera le projet Hinkley Point, malgré son coût pour les finances publiques et la porte qu’il ouvre aux industriels chinois. « Depuis dix ans qu’on travaille sur la question,mackage to be sac, dix-sept ministres et secrétaires d’Etat se sont succédé, travaillistes comme conservateurs, et le soutien public n’a pas varié », note une cheville ouvrière du dossier, pour se rassurer. Denis Cosnard Journaliste au Monde Suivre Aller sur la page de ce journaliste Suivre ce journaliste sur twitter

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Les médias, ces « ennemis du peuple »

Pendant la campagne électorale américaine, un lecteur atterrissant sur le site du New York Times tombait sur ce graphique, The Upshot, qui estimait les chances des deux candidats d’emporter la présidentielle. Celles de Trump, les dernières semaines, fluctuaient entre 8 et 15 %. « Agréger des sondages… De quelle science parle-t-on ? Comment a-t-on pu faire ça… ? », s’exclame aujourd’hui Suzanne Daley, du New York Times. « Les gens adoraient. On laissait faire… Aujourd’hui, on se dit “plus jamais ça” ». A côté d’elle, la journaliste Clare Malone refuse de s’en prendre aux sondages. Ça tombe bien, FiveThirtyEight, le site pour lequel elle travaille, a été créé par Nate Silver, gourou américain de l’exploitation des sondages depuis l’élection de 2008. « Trump touchait des gens que les sondeurs ne prenaient pas en compte d’habitude… » Et puis, ajoute Suzanne Daley,piumino oca duvet pillow, « avec son émission de télé,Les médias, ces « ennemis du peuple », il était entré dans le salon des gens depuis des années. Ils pensaient le connaître ». Hors caméras, un tout autre discours Cette campagne électorale et les cent premiers jours de la présidence Trump ont chambardé leur métier. Le fonctionnement des médias à l’heure du populisme,piumino duvetica donna grigio, c’est d’ailleurs le thème de la table ronde qu’a consacrée à ce sujet, le 8 avril, la New York University. Et parce qu’il ne concerne pas que les Etats-Unis,duvet cover clearance, NYU a invité la journaliste Marine Turchi,sotblomster duvet cover, qui suit le Front national pour Mediapart depuis neuf ans. Si on connaît le dédain qu’affiche Donald Trump pour les journalistes, on sait moins la disponibilité qu’il leur réserve hors caméras. « A chaque fois qu’on veut le joindre,Les médias, ces « ennemis du peuple », il nous prend au téléphone, raconte la journaliste du New York Times. Avec Obama, c’était l’inverse, on avait très peu accès à lui… Exceptionnellement vingt minutes et trois questions. » Marine Turchi, elle, a encore en tête ce contact du FN lui donnant une longue interview par téléphone avant de la prévenir : « Au prochain meeting, on vous jettera des pierres. » Donald Trump a fait de sa guerre aux médias, ces « ennemis du peuple », son cri de ralliement… Et s’en repaît toute la journée. Il s’enregistre les émissions d’info du matin pour les voir dans la journée, déjeune à midi en regardant le briefing aux journalistes de son porte-parole. A ses coups de sang sur Twitter, on devine quelle chaîne est allumée face à lui. Suzanne Daley secoue la tête en évoquant ses diatribes anti-New York Times. « On n’est pas habitués à être le sujet de l’information. Quand Trump nous prend à partie,Les médias, ces « ennemis du peuple », est-ce que c’est une nouvelle qui doit faire la “une” ? Les pages intérieures ? Ou qui ne doit pas être mentionnée ? » Le grand quotidien s’est vu refuser l’entrée à un briefing. Dans la salle de presse de la Maison Blanche,Les médias, ces « ennemis du peuple », les vieux de la vieille se découvrent une nuée de nouveaux confrères, du très réac Breitbart News au mystérieux Independent Journal Review, raconte Clare Malone de FiveThirtyEight, un site qui n’est pourtant pas un vieux routier. Si Trump a désigné les médias comme l’opposition, des lecteurs les y poussent aussi. « Après l’élection, on a reçu des tas de messages, les lecteurs comptaient sur nous pour le mettre en pièces », se souvient Suzanne Daley, mal à l’aise. Clare Malone a vu sa rédaction se fracturer après l’élection. « Les plus jeunes et ceux qui arrivaient des métiers du développement et de l’informatique – ce sont souvent les mêmes – voulaient descendre dans la rue et manifester. La rédaction en chef s’y est, à raison, opposée. » « Certains journalistes sont trop près. Peu à peu, on dit “Marine”,thescottish duvet company, au lieu de “Le Pen”,Les médias, ces « ennemis du peuple », on parle du “Front” en laissant tomber le “national”. » Marine Turchi, journaliste à Mediapart La plus ancienne autour de la table, employée pour le média qui a le plus consigné ses règles de neutralité (la charte du New York Times interdit par exemple à ses journalistes de signer des pétitions ou d’aller à des concerts de soutien), Suzanne Daley se souvient qu’à ses débuts,grey and white duvet cover, certains collègues estimaient que leur devoir d’impartialité leur imposait de ne pas voter. Comment maintenir cette quête de neutralité aujourd’hui ? « On encourage les journalistes à développer leur propre voix, on attend qu’ils s’expriment sur Twitter, sur Facebook et en même temps,couverture de duvet, on leur demande de garder leurs opinions pour eux. » Dans le journal papier,Les médias, ces « ennemis du peuple », la séparation entre les pages d’information et d’opinion est identifiable. Elle est plus diffuse en ligne. Si les lecteurs de gauche ne partagent que les articles qui abondent dans leur sens, comment l’équilibre de la couverture journalistique peut-il être perceptible ? Finalement,Les médias, ces « ennemis du peuple », ce n’est plus l’offre qui fait la perception de la ligne politique d’un média mais sa consommation. Marine Turchi est interdite de meetings au FN depuis 2012. Ça l’a forcée à travailler autrement. « Certains journalistes sont trop près, ils reprennent sa sémantique sans y faire attention. Peu à peu, on dit “Marine”, au lieu de “Le Pen”, on parle du “Front” en laissant tomber le “national”. » Elle estime que les médias portent en France la responsabilité d’avoir mis les questions identitaires en haut de l’agenda. Mais il faut avoir les moyens économiques de résister aux tentations. Il faut du temps pour aller raconter le délitement de l’économie plutôt que le meeting d’un provocateur avec lequel vous êtes sûrs de ramasser des clics,Les médias, ces « ennemis du peuple », répond Clare Malone. Quand chacun ne lit plus que ce qu’il croit déjà, le journaliste qui raconte ce qui déplaît est traité de militant. « On a l’air partisan quand on fait son boulot en rappelant que Marine Le Pen, ses proches ou son parti font l’objet de cinq enquêtes en France », confirme Marine Turchi. Suzanne Daley n’en finit pas de s’étonner. « Les vidéos de Trump parlant des femmes… Autrefois, quelqu’un était fini politiquement avec ça. Là, c’est confondant. Il refuse de répondre, ça ne change rien, et les électeurs n’ont pas l’air d’y tenir non plus… » Guillemette Faure

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Il n’y a pas que deux candidats à l’élection présidentielle américaine. Le 8 novembre, comme tous les quatre ans, les électeurs américains auront plusieurs options.

Outre les très probables candidats démocrate Hillary Clinton et républicain Donald Trump, ils devraient aussi pouvoir voter pour un candidat du Parti libertarien, qui pourrait bien être un ancien républicain du nom de Gary Johnson. C’est enfin Jill Stein qui représentera le Parti vert. Au 10 mai 2016, la Federal Election Commission a reçu 1 724 déclarations de candidature pour l’élection de novembre.

Gary Johnson, âgé de 63 ans, est un ancien gouverneur républicain du Nouveau-Mexique (entre 1995 et 2003). Il s’est déjà présenté sous la même bannière en 2012, récupérant 0,99 % des suffrages (1 275 923 voix). Cette année, il compte sur le chaos déclenché par la victoire de Donald Trump à la primaire républicaine et les problèmes d’image de Hillary Clinton pour dépasser son score d’il y a quatre ans. Il doit encore remporter l’investiture de son parti, fin mai, face à 16 concurrents.

Gary Johnson a expliqué sa démarche à l’AFP, à Washington :

« Je suis le candidat tout-en-un ». « Je suis à gauche d’Hillary sur les questions de société, et je suis plus conservateur que Ted Cruz sur les questions économiques. Je représente le meilleur des deux mondes ».

Le courant libertarien (« libertarian », en anglais) est petit mais vivace aux Etats-Unis, un mouvement en faveur de la liberté individuelle et d’une réduction du rôle de l’Etat fédéral dans l’économie, dont Ron Paul, ex-élu républicain du Congrès, fut l’une des figures les plus connues.

Mais porter ce message à la présidentielle dans un système bipartite s’avère compliqué. Pour se présenter à la Maison Blanche, il faut s’inscrire séparément dans chacun des 50 Etats, selon des procédures différentes, ce qu’historiquement peu de partis tiers ont eu les moyens de faire. En 2012, Gary Johnson était présent sur les bulletins de vote de 48 des 50 Etats, mais le parti vise cette année les 50.

Se présenter comme une alternative

Le problème le plus pressant de Gary Johnson est qu’il n’apparaît pas dans les sondages. Une rare enquête d’opinion de l’université Monmouth, en mars, l’incluait dans un hypothétique match à trois et lui accordait 11 % des intentions de vote, contre 42 % pour Hillary Clinton et 34 % pour Donald Trump (3,4 points de marge d’erreur).

Un sondage de Public Policy Polling lui donne 4 % et la représentante du Parti Vert (lequel tente lui aussi d’être inscrit partout), Jill Stein, à 2 %. « Le fait que mon nom n’apparaisse pas dans les sondages montre à quel point le jeu est truqué »,Présidentielle américaine – Gary Johnson, le libertarien qui pourrait attirer les déçus de Trump, explique-t-il.

Le candidat a porté plainte contre la commission qui organise les débats présidentiels, à l’automne, car elle n’invitera que les candidats recueillant plus de 15 % des intentions de vote. La dernière fois qu’un candidat tiers a participé aux débats présidentiels date de 1992,Présidentielle américaine – Gary Johnson, le libertarien qui pourrait attirer les déçus de Trump, avec le milliardaire Ross Perot en indépendant.

Gary Johnson aimerait récupérer les républicains consternés par l’ascension de Donald Trump. Des personnalités conservatrices ont juré de ne voter ni pour le milliardaire populiste,lunette vue femme dior, ni pour Hillary Clinton. Il explique aux républicains cherchant une alternative à Donald Trump qu’il suffit de chercher « Gary Johnson », sur Google.

Ses finances de campagne sont au plus bas : fin mars, son compte de campagne n’affichait qu’un solde de 35 000 dollars,persol lunette vue,Présidentielle américaine – Gary Johnson, le libertarien qui pourrait attirer les déçus de Trump, indique le site OpenSecrets… comparé aux 29 millions pour Hillary Clinton. et aux 17 millions de Bernie Sanders.

Libertarian Gary Johnson says voters looking for third-party candidate should consider him. https://t.co/posd8pqYNz

https://t.co/xqmHBQNi5P— ABC (@ABC News)

Il assure qu’il persévérera pour tenter d’attirer les millions d’électeurs qui se déclarent indépendants.

« Les républicains sont censés vouloir moins d’Etat, mais ils ont fait tout le contraire. Quel que soit le parti au pouvoir, rien ne change, mais les gens savent qu’il faut qu’on réduise nos dépenses ».

Quant aux démocrates, il déplore leur timidité sur l’immigration et leur responsabilité dans le remplissage des prisons. Le candidat veut ouvrir les frontières et légaliser le cannabis. Lui-même fut PDG d’une entreprise de produits au cannabis, Cannabis Sativa,lunette de soleil dior femme 2015, jusqu’en janvier.

En politique étrangère, il est absolument opposé aux interventions étrangères. « Si les Etats-Unis sont attaqués, nous attaquerons », dit-il, « mais cessons d’être impérialistes ».

Interrogé sur une hypothétique place de colistier de Donald Trump ou Hillary Clinton,oakley bleu, il répond qu’il est à « 180 degrés de Donald Trump, et Hillary Clinton ne me choisira jamais. Je suis réaliste ».

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Migrants : Amnesty dénonce des cas de torture par des policiers italiens

Des policiers italiens ont eu recours à des pratiques « assimilables à de la torture » pour obtenir les empreintes digitales de migrants, affirme jeudi 3 novembre Amnesty International dans un rapport. L’organisation de défense des droits humains rend l’Union européenne en partie responsable de cette situation : « Les pressions de l’Union européenne sur l’Italie, pour qu’elle se montre “dure” envers les migrants et les réfugiés, ont conduit à des expulsions illégales et à de mauvais traitements qui, dans certains cas, sont assimilables à de la torture. » Lire aussi :   Crise des migrants : l’Italie, isolée, refuse de renoncer La politique des « hot spots », centres d’enregistrement voulus par l’UE pour faciliter l’identification des migrants à leur arrivée sur le sol européen,lunettes de soleil chanel 2015, a poussé l’Italie à agir au-delà de la légalité et conduit à des « abus choquants » de la part de certains policiers, explique Matteo De Bellis, coordinateur de ce rapport. « Matraque électrique » Nombre de migrants refusent d’être identifiés à leur arrivée sur le sol italien afin de pouvoir s’installer ou déposer une demande d’asile dans le pays européen de leur choix. Sur les vingt-quatre témoignages de mauvais traitements recueillis par Amnesty sur un total de cent soixante-dix entretiens, quinze font état de coups, y compris avec des matraques électriques, comme l’a rapporté un Soudanais de 16 ans : « Ils ont utilisé une matraque électrique plusieurs fois sur ma jambe gauche, puis sur la droite, ma poitrine, mon ventre. J’étais trop faible pour résister, à ce moment-là, ils ont pris mes deux mains » pour obtenir des empreintes digitales. Lire aussi :   Le maire de Palerme : « J’ai honte d’être européen, quand on voit le sort qui est fait aux migrants » Deux autres témoignages font état de violences sur les parties génitales. Un homme de 27 ans affirme ainsi avoir été contraint de s’asseoir sur une sorte de chaise percée en aluminium avant que la police n’utilise des pinces sur ses testicules, selon ce rapport. « Problème de recours excessif à la force » Au regard de ces témoignages, Amnesty juge indispensable qu’une enquête indépendante soit diligentée, même si « le comportement de la plupart des policiers reste professionnel et que la grande majorité des prises d’empreintes digitales a lieu sans incident ». Les victimes de ces violences policières n’ont pas voulu porter plainte, a précisé M. De Bellis, mais Amnesty International a porté ces faits à la connaissance du ministère de l’intérieur italien dans une lettre, qui n’a pas encore obtenu de réponse, a-t-il ajouté. Ce chercheur italien reconnaît qu’Amnesty n’a pas été en mesure de vérifier « chaque détail de chaque cas individuel », mais « nous sommes certainement en position de dire qu’il y a un problème de recours excessif à la force par la police », a-t-il assuré. Lire aussi :   Migrants : l’Italie menace de ne pas verser sa contribution à l’UE Amnesty dénonce également les conditions dans lesquelles sont interrogés les migrants, encore sous le choc d’un voyage traumatisant en Méditerranée. Ils sont pour la plupart récupérés par des secouristes après des heures, voire des jours entiers, entassés sur des embarcations précaires. Sans réelle information sur leurs droits, beaucoup de migrants ne savent pas répondre aux questions qui leur sont posées, et certains risquent alors l’expulsion. Face à ces accusations, le chef de la police italienne, Franco Gabrielli, a démenti « catégoriquement » ces « méthodes violentes à l’encontre de migrants, que ce soit à l’occasion de leur identification ou de leur rapatriement ». Le département de la sécurité publique, qui dépend du ministère de l’intérieur, a de son côté précisé que les hotspots « sont constamment visités par des équipes de la Commission européenne en Italie afin de vérifier de manière constante les procédures de gestion des migrants ». Expulsion au Soudan L’Italie, qui voit chaque jour le nombre de migrants croître, s’efforce d’en rapatrier certains, faute de pouvoir les « relocaliser » ailleurs en Europe, comme l’UE s’y était pourtant engagée. Elle a ainsi signé un accord avec le Soudan, pays accusé par Amnesty International de violations des droits humains. Quarante ressortissants soudanais ont été ainsi été mis dans un avion à destination de Khartoum. Sur place,lunette sport oakley, un jeune homme de 23 ans contacté par l’organisation a assuré avoir été sévèrement battu à son arrivée à l’aéroport par les forces de sécurité. « Les autorités italiennes doivent mettre un terme aux violations [des droits humains] et s’assurer que les personnes ne soient pas rapatriées dans des pays où elles prendraient le risque d’être persécutées ou torturées »,lunette de soleil homme marc jacob, écrit M. De Bellis. Lire aussi :   3 800 migrants sont morts en Méditerranée en 2016, un chiffre record selon l’ONU

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