Mois : août 2017 (Page 1 sur 3)

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Benoît Hamon : un programme axé sur la consommation des ménages

Les électeurs connaissaient son revenu universel d’existence, devenu au fil des mois sa marque de fabrique. Jeudi 16 mars, ils ont eu l’occasion de découvrir, outre les grandes mesures déjà rendues publiques par le candidat, plus de détails sur le programme de Benoît Hamon. Un projet qui se veut résolument tourné à gauche et privilégie une politique de la demande, axée sur la consommation des ménages, pour relancer l’économie. Une politique dont le candidat n’a d’ailleurs pas encore communiqué le chiffrage, à cinq semaines du premier tour de l’élection présidentielle (celui-ci devrait se faire dans un second temps, assure son équipe). Mais qui se fonde sur une projection de 1,mackage femme,3 % de croissance dès 2018. Le taux de chômage, lui, devrait, selon les équipes de M. Hamon, descendre à 6,mackage soldes,3 % en fin de quinquennat, contre 9,7 aujourd’hui. Lire aussi :   Hamon prend le contre-pied du quinquennat Le candidat qui dit vouloir embrasser les révolutions numérique et écologique souhaite créer « les emplois de demain » en déployant un programme d’investissements stratégiques. « Je lancerai un plan de 100 milliards d’euros sur cinq ans pour la rénovation urbaine et thermique et pour le bien-vivre en ville et dans la ruralité », écrit-il dans son programme, que Le Monde s’est procuré. Il entend, en outre,mackage chapeau fedora noir, encourager « la création de 500 000 emplois dans l’économie sociale et solidaire ». Même s’il ne précise pas encore de combien,mackage doudounes légères, M. Hamon propose, par exemple, dans ce cadre, de « permettre à ceux qui ont moins de vivre mieux » en augmentant le smic et les minima sociaux. Il indique par ailleurs dans son programme vouloir encourager les partenaires sociaux à encore plus négocier pour revaloriser les salaires, reconnaître les qualifications et améliorer les conditions de travail. A ce titre, il précise que le burn-out, anglicisme pour syndrome d’épuisement professionnel, sera reconnu comme maladie professionnelle sous son mandat. « Réduction collective du temps de travail » C’est dans cette même logique que le candidat du Parti socialiste souhaite abroger la loi travail promulguée en août 2016 après une longue série de manifestations. Il la remplacera par un nouveau texte « en concertation avec les partenaires sociaux » et qui « encouragera la poursuite de la réduction collective du temps de travail sur la base du volontariat et par la négociation, renforcera le compte pénibilité et le compte personnel d’activité, confortera le droit à la déconnexion [déjà présent dans la loi travail], rétablira le principe de faveur [modifié par l’ex-article 2 de la loi sur l’inversion de la hiérarchie des normes en matière de temps de travail] », écrit le candidat. Pour ce qui est de la formation,mackage manteau hiver canada, M. Hamon souhaite établir un droit « à un an de congé-formation », permettant « d’obtenir un diplôme ou une qualification ». Une disposition qui existe aujourd’hui en grande partie grâce au congé individuel de formation. Plus généralement, M. Hamon indique vouloir mieux protéger les travailleurs en créant « un statut de l’actif » afin que tous, quel que soit leur régime,mackage, bénéficient d’un « socle de protections et de droits fondamentaux ». Les indépendants verraient leur régime social réformé afin de leur garantir les mêmes droits que les salariés. Là encore, pas de précisions sur les éventuelles modulations des cotisations, même si l’équipe du candidat l’assure : il n’y aura pas de prélèvements obligatoires supplémentaires. Les agriculteurs ne sont pas oubliés : M. Hamon indique vouloir améliorer leurs conditions de travail et leur accès aux soins ainsi que leur positionnement face à la grande distribution. Lutter contre l’optimisation fiscale Comme il l’a plusieurs fois répété, M. Hamon créera une « contribution sociale sur les robots », afin, dit-il, d’abonder un fonds permettant la création d’autant d’emplois que de postes détruits. Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi sera conditionné à la création d’emplois,mackage compagnie canadienne doudoune, à la réduction du temps de travail et à la recherche. Et devrait servir, en partie, à financer le revenu universel. Reprenant une idée mise sur la table par Arnaud Montebourg lors de la primaire à gauche, le député des Yvelines veut introduire une taxe sur les « superprofits des banques » à hauteur de 5 milliards d’euros, soit la moitié de leurs bénéfices annuels. M. Hamon entend aussi vouloir mettre en place une « taxe sur les bénéfices détournés » pour lutter contre l’optimisation fiscale, méthode qui permet aux multinationales opérant en France d’y payer le moins d’impôts possible en installant leurs sièges dans des pays fiscalement plus favorables. Pour ce faire, il demandera aux entreprises de transmettre à Bercy la liste de leurs activités et le montant des impôts acquittés partout où elles sont présentes. En renforçant la lutte contre la fraude fiscale, M. Hamon dit pouvoir financer une partie de son projet sans avoir recours à des prélèvements obligatoires. Sarah Belouezzane Journaliste emploi-social Suivre Aller sur la page de ce journaliste Suivre ce journaliste sur twitter

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A droite, la fracture sociale attendra encore

Un moment,mackage doudounes legeres, on a cru que Nicolas Sarkozy avait ressuscité Philippe Séguin. Le Séguin du 16 juin 1993 qui, lors d’un colloque,mackage duvet pour enfants, avait dénoncé un « véritable Munich social » en étrillant la politique économique et sociale conduite par le premier ministre de l’époque un certain… Edouard Balladur.

Pour camper le candidat de « la France réelle » contre les élites, s’imposer comme « le porte-parole » des « déclassés » contre les représentants du « petit Paris mondain »,mackage soldes, pourfendre « l’identité heureuse » défendue par son rival Alain Juppé,mackage cuir center vancouver, le candidat à la primaire de la droite et du centre s’est souvenu, dimanche 9 octobre au Zénith, qu’avant lui un homme au RPR avait trouvé des mots forts pour dénoncer « la fracture sociale ». Philippe Séguin n’avait pas son pareil pour vitupérer contre « la bien-pensance » des élites et dénoncer la prégnance du chômage qui, « si l’on n’y prend pas garde risque de conduire à une guerre civile froide ».

Sarkozy a donc fait du Séguin. A son tour,mackage un parka, il a fustigé « un pays qui s’enfonce dans le chômage de masse ». A l’appui de sa démonstration,mackage manteau style aviateur, l’ancien président de la République a cité « ces millions de Français qui imaginent que leurs enfants vivront moins bien qu’eux », dénoncé « l’école de la République qui était hier le cœur de la promotion sociale et qui est devenue l’une des plus inégalitaires d’Europe ». Il a compati aux malheurs de « cette classe moyenne qui s’est mise à compter ses fins de mois parce qu’elle est la première victime du choc fiscal sans précédent organisé par François Hollande ». Bref,mackage longueur fourrure, il a dressé un terrible portrait du pays. Et puis plus rien.

Nicolas Sarkozy a déserté le terrain social pour faire du sécuritaire et de l’identitaire. Il a pointé l’immigration entrée dans « une logique folle » et confirmé les questions qu’il compte poser aux Français par référendum le…

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Il faut toujours une étincelle pour rallumer les tensions classiques entre le gouvernement israélien et la presse étrangère. Cette fois, elle est apparue sur le site de CBS News, le 3 février. « Trois Palestiniens tués alors que la violence quotidienne se poursuit », disait le titre malheureux d’un article, consacré pourtant à une attaque commise par des Palestiniens à l’entrée de la vieille ville de Jérusalem,mackage kaylina, dans laquelle une garde-frontière israélienne avait été tuée. Immédiatement, le ministère des affaires étrangères et d’innombrables activistes sur les réseaux sociaux se sont émus de cette formulation, très vite corrigée.

(« CBS trahit son préjugé anti-Israël avec son dernier titre, grossièrement imprécis »)

Nitzan Chen, le chef du Bureau gouvernemental pour la presse (GPO),mackage sac a main dos, a exprimé sa colère sur Facebook. Il a menacé de retirer l’accréditation de ceux qui « écrivent des titres qui sont le contraire de ce qui s’est passé ». Le 2 février, une discussion s’est tenue à la Knesset au sujet des incidents violents et récurrents entre les forces de sécurité et des journalistes – à Jérusalem-est et en Cisjordanie, avec les photographes en premières victimes. La position la plus commune, parmi les responsables politiques israéliens, a été exprimée par le député Michael Oren, du parti de centre-droit Kulanu. Ancien ambassadeur à Washington,mackage bomber army, il a certes condamné les violences contre la presse, mais il a ajouté : « Nous ne pouvons ignorer le fait que la presse prend une position active, unilatérale et tendancieuse dans la couverture du conflit,mackage duvet ultra leger, et dès lors, cela fait partie du jeu. »

Lundi 8 février, les députés ont encore trouvé le temps de s’intéresser à ce sujet forcément prioritaire dans le travail législatif. L’Association de la presse étrangère, qui regroupe près de 400 journalistes, a été invitée à se présenter devant la sous-commission parlementaire pour les affaires étrangères et la défense,mackage jacket leather,…

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Alain Juppé teste ses idées sécuritaires sur le terrain

Alain Juppé poursuit son périple de candidat à la primaire. Après une longue séquence médiatique qui a suivi la sortie de son deuxième livre programme,mackage mackage paris, Pour un Etat fort (JC Lattès, 250 pages,mackage raton laveur asiatique, 12 euros),mackage femmes légères, le candidat a repris ses pérégrinations de campagne, mercredi 12 janvier, en s’arrêtant en Moselle. L’occasion de tester ses idées sur les questions de sécurité, d’antiterrorisme et de s’ériger en protecteur d’une France inquiète. « Il y a un appel presque angoissé des Français à la sécurité, un appel que l’on peut comprendre après l’année 2015. Ils attendent un Etat fort »,mackage manteau femme de luxe, a déclaré l’ancien premier ministre lors d’une réunion publique à Marly (Moselle) devant un millier de personnes qui ont entonné La Marseillaise à la fin de la soirée.

Pour illustrer les idées de M. Juppé, le sénateur François Grosdidier, qui pourrait être le spécialiste sécurité de la campagne, lui avait concocté un programme adapté à cette séquence régalienne. Dans la maison de police de Woippy (Moselle),mackage femme, commune limitrophe de Metz,mackage blouson aviateur bleu marine, le candidat a assisté à une démonstration de la police municipale. Impassible, il a pu observer Hello, le chien renifleur de la ville, détecter de la drogue sur un agent déguisé en fumeur de cannabis avant de rencontrer les syndicats de différentes forces de police. Une réunion sans filtre. Les hommes de la pénitentiaire y évoquent le « sous-effectif chronique »,mackage femme avec queue, la « surpopulation », les « fouilles à corps » trop encadrées. Les policiers de terrain se plaignent d’être « noyés dans la procédure » et ironisent sur la proposition de M. Juppé et de M. Sarkozy de mobiliser les réservistes de la gendarmerie et de la police. « On ne fait pas une armée qui gagne avec des vieux. A 60 ans, vous pouvez faire ce que vous voulez, vous ne rattraperez jamais un jeune en basket », lance un syndicaliste.

Synthèse à la sauce bordelaise

Comme d’habitude, M. Juppé prend des notes,…

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Après Tokyo et Séoul,mackage veste fourrure homme luxe, Rex Tillerson, le secrétaire d’Etat américain, est arrivé, samedi 18 mars,mackage femme, à Pékin, en Chine,mackage cape en laine, pour une visite délicate. Les Etats-Unis et la Chine vont collaborer pour tenter d’infléchir la politique du régime de Corée du Nord,mackage trench coat homme court, a affirmé samedi le secrétaire d’Etat américain. « Nous allons travailler ensemble pour voir si nous ne pourrions pas amener le gouvernement de Pyongyang à changer de position (…) et s’écarter du développement d’armes nucléaires », a expliqué le chef de la diplomatie américaine à l’issue de conversations avec son homologue chinois, Wang Yi. M. Wang a déclaré avoir eu avec le secrétaire d’Etat américain un entretien « franc, pragmatique et fructueux », au menu duquel figuraient notamment les questions de la Corée du Nord, de Taïwan et du commerce bilatéral. Rex Tillerson doit également rencontrer Yang Jiechi, conseiller des affaires de l’Etat et ancien ministre des affaires étrangères. Ce dernier a un rang plus élevé que M. Wang. Dimanche,mackage manteau canadien, M. Tillerson s’entretiendra avec le président, Xi Jinping. Il pourrait à cette occasion lui remettre une invitation à venir rendre visite à Donald Trump dès le mois prochain aux Etats-Unis. Vendredi, Rex Tillerson a annoncé en Corée du Sud que la diplomatie de la « patience stratégique » vis-à-vis de Pyongyang avait vécu et qu’une série de mesures étaient à l’étude pour aborder différemment la question nord-coréenne. Il a bien fait comprendre que l’option des représailles militaires était sur la table. Le président états-unien, Donald Trump, a déclaré vendredi sur Twitter que la Corée du Nord se « conduisait très mal ». Il a accusé la Chine de ne pas en faire assez pour résoudre la crise à propos du programme d’armement de son allié et voisin. Rex Tillerson pourrait évoquer la perspective de « sanctions supplémentaires » à l’encontre des banques chinoises et d’autres entreprises qui font affaire avec la Corée du Nord malgré les sanctions dont fait l’objet le régime communiste de Kim Jong-un. Nombreux dossiers en suspens Le quotidien Global Times,mackage col raton laveur, géré par l’Etat chinois, déclare samedi dans ses colonnes qu’il est de l’intérêt de la Chine de stopper les ambitions nucléaires de la Corée du Nord mais qu’isoler complètement le pays n’est pas faisable. Pékin a annoncé le mois dernier que la Chine suspendait ses importations de charbon de Corée du Nord, privant le pays d’une importante source de revenus. En réaction, Pyongyang a accusé son allié de « danser sur la petite musique des Etats-Unis ». Pékin s’inquiète comme Washington du programme nucléaire de son voisin mais estime que les Etats-Unis ont joué un rôle dans l’escalade des tensions. Lire aussi :   Corée du Nord : Trump dépêche Tillerson en Asie pour endiguer la menace Outre le dossier nord-coréen, les questions commerciales, de Taïwan et les revendications maritimes de Pékin sur la mer de Chine orientale pourraient se retrouver au menu des discussions qu’aura le secrétaire d’Etat Rex Tillerson avec les autorités chinoises.

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Centrale d’Hinkley Point : les syndicats d’EDF perdent une manche

Dans leur combat contre le projet de centrale nucléaire à Hinkley Point,doudoune mackage pas cher, dans le sud-ouest de l’Angleterre, les syndicats d’EDF viennent de perdre une première manche judiciaire. Saisi en référé,mackage sac a main dos, le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a rejeté,mackage mackage paris, vendredi 5 août, le recours qu’avait déposé le comité central d’entreprise (CCE) d’EDF afin de bloquer ce chantier énorme et controversé. Ce qui ne signifie pas que la centrale verra effectivement le jour, tant il reste d’obstacles à franchir. Prochaine étape : le feu vert – ou non – de Theresa May, la nouvelle première ministre britannique. Hostile à ce qu’EDF construise dans l’immédiat deux réacteurs EPR en Grande-Bretagne, un investissement à hauts risques chiffré à 18 milliards de livres sterling (21,2 milliards d’euros), le comité d’entreprise tente depuis plusieurs mois de freiner le mouvement. La consultation des représentants du personnel a donné lieu à plusieurs passes d’armes. La direction a d’abord pensé se dispenser de cette formalité. Puis elle a refusé de fournir aux syndicats une partie des nombreux documents (expertises, contrats,mackage bomber army, etc.) qu’ils souhaitaient consulter. En conséquence, le CCE a estimé ne pas être en mesure de rendre un avis. La direction a néanmoins considéré que la consultation avait été menée dans les formes, et qu’elle pouvait soumettre le dossier Hinkley Point au conseil d’administration. Lire aussi :   Theresa May froisse Pékin en suspendant le chantier nucléaire d’Hinkley Point Manque d’information C’est pour empêcher une décision irréversible du conseil que le CCE s’est tourné vers le juge des référés en juillet. Sans succès. « Aucun dommage imminent » nécessitant une intervention en urgence du juge n’est en effet « précisément évoqué ni justifié », écrit la vice-présidente du TGI dans son ordonnance. Selon elle, rien de déterminant ne devrait se produire d’ici à la fin septembre, date à laquelle la justice aura à se prononcer sur un autre recours du CCE. Le jeudi 28 juillet, le conseil d’EDF a certes autorisé le PDG Jean-Bernard Lévy à signer les contrats définitifs avec les divers partenaires de ce projet. Mais, le conseil à peine achevé, l’équipe de Mme May a annoncé qu’elle entendait à présent « analyser soigneusement tous les aspects de ce projet » et ne prendre sa décision qu’« au début de l’automne ». La cérémonie officielle prévue à Hinkley Point le vendredi en présence des représentants d’EDF, de l’Etat britannique et de la Chine, partenaire à 33 % de la future centrale, a alors été annulée. Aujourd’hui, tout est suspendu. Le PDG savait-il que Londres n’était plus certain de lancer le projet ? A-t-il manipulé son conseil en lui cachant les doutes de l’exécutif britannique ? Certains se le demandent. « Le conseil était très partagé, souligne un administrateur. S’il avait eu connaissance de cet élément, une majorité se serait peut-être prononcée pour un report de la décision. » De son côté, l’association des actionnaires salariés d’EDF réfléchit à une éventuelle action en justice pour faire annuler la décision du conseil, en raison de ce possible manque d’information. Lire aussi :   EDF à pile ou face « Le soutien public n’a pas varié » M. Lévy, lui,mackage parka marin, rejette la polémique naissante. Le mercredi soir, veille du conseil, il avait certes été averti par l’Etat français que Mme May « demandait un peu plus de temps, sans remettre en cause l’intérêt du projet », indique-t-il dans un courriel adressé le 2 août aux principaux dirigeants d’EDF. Il savait que la cérémonie prévue le vendredi ne pourrait avoir lieu. « Mais on pensait que c’était une simple question de jours,mackage femmes en cam, et il n’y avait donc aucune raison d’en parler au conseil », raconte un membre de son entourage. Ce n’est qu’en lisant le communiqué britannique officiel, le jeudi soir, que M. Lévy a découvert la volonté du gouvernement May de procéder à un nouvel examen du projet, affirme le PDG. M. Lévy va d’ailleurs engager une action en justice contre le syndicat Sud Energie qui l’a accusé d’avoir menti sur ce point, a-t-il annoncé vendredi soir. A présent, les dirigeants d’EDF espèrent qu’après analyse la locataire de Downing Street validera le projet Hinkley Point, malgré son coût pour les finances publiques et la porte qu’il ouvre aux industriels chinois. « Depuis dix ans qu’on travaille sur la question,mackage to be sac, dix-sept ministres et secrétaires d’Etat se sont succédé, travaillistes comme conservateurs, et le soutien public n’a pas varié », note une cheville ouvrière du dossier, pour se rassurer. Denis Cosnard Journaliste au Monde Suivre Aller sur la page de ce journaliste Suivre ce journaliste sur twitter

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Généralement,Pesticides, nutrition – surtout, ne pas savoir, lorsque le financement d’un de leurs projets de recherche est rejeté, les chercheurs grognent un peu,Pesticides, nutrition – surtout, ne pas savoir,red and black beige duvet cover, se désolent du temps qu’ils vont devoir perdre à remplir de nouveaux dossiers de demande de fonds, et retournent ensuite gentiment à leur paillasse. Mais cette fois, les choses ne se sont pas passées aussi paisiblement. Une douzaine de scientifiques et de médecins,Pesticides, nutrition – surtout, ne pas savoir,grey duvet cover, praticiens hospitaliers ou chercheurs attachés à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ou au CNRS,white full duvet cover, ont adressé aux ministres de l’agriculture,Pesticides, nutrition – surtout, ne pas savoir, de la santé et de l’environnement,duvet elfie, le 10 octobre, une demande d’éclaircissements après avoir essuyé le refus du financement de leurs travaux. A cette démarche très inhabituelle,Pesticides, nutrition – surtout, ne pas savoir, s’en est ajoutée une autre : ils ont rendu publiques leurs doléances. Leur projet répondait à une inquiétude des médecins du service d’oncologie-hématologie du centre hospitalier d’Avignon (Vaucluse). « On y enregistre 280 à 300 nouveaux cas de différents cancers du sang par an et ce chiffre est en augmentation ces dernières années,Pesticides, nutrition – surtout, ne pas savoir, dit l’un des pétitionnaires. Le bassin de population n’ayant pas suffisamment augmenté pour expliquer cette tendance,piumini duvetica uomo 2017, il est difficile de se dire que rien ne se passe. » « Une décision de nature politique » Or, on sait que l’exposition à certains pesticides augmente le risque de ces maladies : l’objectif des chercheurs était donc de reconstituer le parcours professionnel et les lieux fréquentés par les malades, pour suggérer ou écarter un lien avec certains usages de produits phytosanitaires. Le dossier était pourtant classé priorité 1,cashmere duvet, et ses quelque 230 000 euros de budget devaient être pris en charge De plus,Pesticides, nutrition – surtout, ne pas savoir, outre le cas particulier d’Avignon, les données sur les risques encourus par les travailleurs agricoles et les riverains d’exploitations, du fait de leur exposition aux « phytos », sont encore rares et/ou peu solides. Cette lacune est régulièrement soulignée par…

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Pourquoi la PlayStation 4 Pro ne lit pas les Blu-ray 4K

Officiellement annoncé en septembre, le nouveau modèle de PlayStation 4, baptisé PS4 Pro, sort jeudi 10 novembre dans le monde entier. Une nouvelle console ? Pas vraiment. La PlayStation 4 Pro fait tourner exactement les mêmes jeux que la précédente machine de Sony. La différence : elle est capable d’afficher des graphismes de qualité légèrement supérieure, en particulier chez les possesseurs de télévisions ultra-haute résolution. C’est justement parce que la 4K appliquée au jeu vidéo est le principal argument de vente de la PlayStation 4K Pro que la décision de Sony étonne : sa nouvelle console est en effet incapable de lire les films sur support Blu-ray 4K, ou « Ultra-HD ». Incompréhensible pour les observateurs de la marque japonaise, qui a pourtant inventé ce support. Lire aussi :   Sony dévoile sa Playstation 4 Pro L’argument douteux du prix Interrogé par le site Pocket-lint, Masayasu Ito, vice-président de Sony Interactive, a avancé en septembre un début d’explication : la technologie des lecteurs de disques Blu-ray 4K serait coûteuse. C’est pour pouvoir proposer une console au meilleur prix que la firme japonaise n’en aurait pas équipé sa PlayStation 4 Pro. Une explication pour le moins curieuse, et en tout cas difficilement lisible pour les consommateurs : la Xbox One S du concurrent Microsoft, certes moins puissante,Pourquoi la PlayStation 4 Pro ne lit pas les Blu-ray 4K,queen size duvet cover set, embarque bien un tel lecteur alors même qu’elle ne coûte que 300 €, soit 100 € de moins que la PS4 Pro. Par ailleurs, Microsoft a toujours vendu sa Xbox One comme un appareil multimédia. Si,Pourquoi la PlayStation 4 Pro ne lit pas les Blu-ray 4K, dans les faits, sa machine était jusque-là quasiment identique, Sony, à l’inverse,Pourquoi la PlayStation 4 Pro ne lit pas les Blu-ray 4K, a toujours veillé à s’adresser en priorité aux joueurs,floral duvet covers uk, présentant sa PS4 d’abord et surtout comme une console de jeu. Une spécialisation assumée et bien pratique : pure machine de jeu, la PS4 Pro ne sera donc pas amenée à marcher sur les plates-bandes d’un futur et hypothétique lecteur de Blu-ray 4K made in Sony (pour l’heure, seuls Samsung et Panasonic occupent le créneau). Le streaming, nouvelle norme Outre l’argument du prix, les pratiques ont évolué. « Notre sentiment est que si les ventes en boîte restent une part importante du marché du jeu vidéo, nous observons une tendance au streaming pour ce qui est de la vidéo », explique au Guardian le PDG de Sony,shop duvet, Andrew House. Au premier semestre 2016, les ventes en valeur de Blu-ray ont baissé de 7,Pourquoi la PlayStation 4 Pro ne lit pas les Blu-ray 4K,9 % selon le dernier baromètre CNC-GfK. Et si, selon Variety, les premiers Blu-ray 4K, commercialisés depuis mars, s’écoulent quatre fois plus vite que ne l’avaient fait leurs ancêtres,duvetica ociroe,Pourquoi la PlayStation 4 Pro ne lit pas les Blu-ray 4K, les Blu-ray « simples »,red and white duvet, lors de leur lancement il y a dix ans,duvetica outlet serravalle, ils n’ont pas,duvetica outlet noventa di piave, à l’inverse de ces derniers, à composer avec une concurrence féroce, comme celle du HD DVD. Pendant ce temps, depuis la sortie de la PS4 il y a trois ans, le nombre d’abonnés au service de streaming de films et de séries Netflix a quant à lui quasiment doublé, passant de 44 à 87 millions d’utilisateurs à travers le monde. Sony a lui-même lancé au printemps ULTRA, son propre service de streaming en ultra haute définition. Disponible depuis le mois d’avril sur les télévisions connectées Sony les plus récentes,Pourquoi la PlayStation 4 Pro ne lit pas les Blu-ray 4K, il devrait être étendu dès 2017 aux PC embarquant un processeur Intel de septième génération. Et,Pourquoi la PlayStation 4 Pro ne lit pas les Blu-ray 4K, qui sait si, dans les mois à venir, il ne sera pas également porté sur la PlayStation 4 Pro ? Lire aussi :   PS4 Pro, Nintendo Mini Classic,Pourquoi la PlayStation 4 Pro ne lit pas les Blu-ray 4K, PlayStation VR : avis de pénuries à Noël En attendant, Netflix et Amazon sont déjà présents sur PS4, et ont promis une mise à jour en 4K pour la PS4 Pro. Et tant pis si la qualité effective d’image dépendra, dans les faits, pour beaucoup de la connexion Internet de l’utilisateur. Corentin Lamy Journaliste au Monde

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La profession de foi féministe de Barack Obama

De la mise en scène de l’homme d’Etat solitaire et réfléchi à l’engagement féministe, Barack Obama ne rate jamais l’occasion de peaufiner le storytelling présidentiel.

C’est dans la presse féminine qu’il a décidé de publier, jeudi 4 août,La profession de foi féministe de Barack Obama, une tribune où il parle d’égalité hommes-femmes, du partage des tâches et de l’éducation de ses filles dans un monde où les stéréotypes de genre sont encore nombreux.

« Voici à quoi ressemble un féministe »

Le titre de la tribune, « Voici à quoi ressemble un féministe », surmonte une photo de lui datant de 1980, bien avant son mariage et la naissance de ses deux filles, Malia et Sasha. C’est pourtant la vie de famille qui a éveillé le président américain au féminisme,La profession de foi féministe de Barack Obama, lui qui dit avoir toujours vécu « entouré de femmes », sa mère, sa grand-mère,La profession de foi féministe de Barack Obama, puis sa femme et ses filles.

Cette profession de foi rejoint un peu l’interview de François Hollande publié dans Elle quelques jours avant la Journée internationale des droits des femmes,La profession de foi féministe de Barack Obama,duvet covers and bedding, le 8 mars. Le président des Etats-Unis y évoque en effet le partage des tâches entre sa femme et lui.

« Rétrospectivement, je me rends compte que, même si j’aidais à la maison, c’était en général selon mon propre emploi du temps et mes propres envies. La charge revenait à Michelle, de façon injuste et disproportionnée. »

François Hollande avait fait à peu près la même confession dans Elle,La profession de foi féministe de Barack Obama,duvetica uomo, au sujet de son ex-compagne et mère de ses quatre enfants, Ségolène Royal :

« Pour ma part, j’ai essayé,La profession de foi féministe de Barack Obama, autant que possible,La profession de foi féministe de Barack Obama,cotton duvet sets, d’être présent. […] Mais, si vous interrogiez Ségolène Royal, j’imagine qu’elle vous confierait que je n’en ai sans doute pas fait assez… Et c’est vrai : je regrette réellement de ne pas en avoir fait davantage. […] Le partage des tâches est la condition du bonheur familial. »

L’apprentissage du féminisme, pour Barack Obama,goose duvet, vient principalement de l’éducation de ses enfants.

« En étant le père de deux filles, vous prenez encore plus conscience de la manière dont les stéréotypes de genre envahissent notre société. Vous voyez les signaux,piumini duvetica opinioni, subtils et moins subtils, que notre culture nous transmet. Vous ressentez l’énorme pression qui impose aux filles une apparence, un comportement et même une façon de pensée définie. »

Aider ses enfants à s’élever au-dessus de ces contraintes est « un apprentissage constant », explique-t-il.

« Michelle et moi avons appris à nos filles à se défendre lorsqu’elles sentent qu’elles ont été jugées injustement en raison de leur genre ou de leur couleur de peau,differenza duvet piuma. »

Un mode d’affirmation féministe qui rappelle là aussi celui d’un autre homme politique, Justin Trudeau, le premier ministre canadien, qui a profité du dernier forum de Davos pour aborder l’éducation au féminisme de ses deux jeunes garçons.

« Combattre le sexisme est aussi la responsabilité des hommes »

Barack Obama dresse un bilan globalement positif de la situation des femmes d’aujourd’hui,La profession de foi féministe de Barack Obama, qui « n’ont jamais été aussi nombreuses à être financièrement indépendantes », à l’heure où il dit voir « partout dans le monde des gens repousser les présupposés de genre d’un autre âge ».

Un point de vue un peu discutable alors que les Etats-Unis viennent d’être secoués par un énième scandale de viol sur un campus étudiant, qui a fait réagir jusqu’au vice-président, Joe Biden.

Se projetant après la fin de son mandat, il juge que le changement « le plus difficile » sera de continuer à « nous changer nous-mêmes », en combattant les stéréotypes,grey and white duvet set, eux qui prennent racine dans l’éducation.

« Nous devons mettre fin aux limites. Nous devons continuer à changer notre façon d’apprendre à nos filles à être sages et à nos garçons à être sûrs d’eux, notre façon de critiquer nos filles lorsqu’elles s’affirment et nos garçons lorsqu’ils versent une larme. Nous devons continuer à changer notre façon de punir les femmes pour leur sexualité et de récompenser les hommes pour la leur. »

La société doit changer, pour cesser de féliciter « un homme qui change une couche » de stigmatiser « les pères au foyer » et les « mères au travail ». « Combattre le sexisme est aussi la responsabilité des hommes », ajoute-t-il, sans perdre évidemment l’occasion de rappeler que les électeurs américains s’apprêtent à vivre un « moment historique », puisqu’une femme (de son camp) se présentera à l’élection présidentielle.

Le Monde.fr

Journaliste au Monde

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Les médias, ces « ennemis du peuple »

Pendant la campagne électorale américaine, un lecteur atterrissant sur le site du New York Times tombait sur ce graphique, The Upshot, qui estimait les chances des deux candidats d’emporter la présidentielle. Celles de Trump, les dernières semaines, fluctuaient entre 8 et 15 %. « Agréger des sondages… De quelle science parle-t-on ? Comment a-t-on pu faire ça… ? », s’exclame aujourd’hui Suzanne Daley, du New York Times. « Les gens adoraient. On laissait faire… Aujourd’hui, on se dit “plus jamais ça” ». A côté d’elle, la journaliste Clare Malone refuse de s’en prendre aux sondages. Ça tombe bien, FiveThirtyEight, le site pour lequel elle travaille, a été créé par Nate Silver, gourou américain de l’exploitation des sondages depuis l’élection de 2008. « Trump touchait des gens que les sondeurs ne prenaient pas en compte d’habitude… » Et puis, ajoute Suzanne Daley,piumino oca duvet pillow, « avec son émission de télé,Les médias, ces « ennemis du peuple », il était entré dans le salon des gens depuis des années. Ils pensaient le connaître ». Hors caméras, un tout autre discours Cette campagne électorale et les cent premiers jours de la présidence Trump ont chambardé leur métier. Le fonctionnement des médias à l’heure du populisme,piumino duvetica donna grigio, c’est d’ailleurs le thème de la table ronde qu’a consacrée à ce sujet, le 8 avril, la New York University. Et parce qu’il ne concerne pas que les Etats-Unis,duvet cover clearance, NYU a invité la journaliste Marine Turchi,sotblomster duvet cover, qui suit le Front national pour Mediapart depuis neuf ans. Si on connaît le dédain qu’affiche Donald Trump pour les journalistes, on sait moins la disponibilité qu’il leur réserve hors caméras. « A chaque fois qu’on veut le joindre,Les médias, ces « ennemis du peuple », il nous prend au téléphone, raconte la journaliste du New York Times. Avec Obama, c’était l’inverse, on avait très peu accès à lui… Exceptionnellement vingt minutes et trois questions. » Marine Turchi, elle, a encore en tête ce contact du FN lui donnant une longue interview par téléphone avant de la prévenir : « Au prochain meeting, on vous jettera des pierres. » Donald Trump a fait de sa guerre aux médias, ces « ennemis du peuple », son cri de ralliement… Et s’en repaît toute la journée. Il s’enregistre les émissions d’info du matin pour les voir dans la journée, déjeune à midi en regardant le briefing aux journalistes de son porte-parole. A ses coups de sang sur Twitter, on devine quelle chaîne est allumée face à lui. Suzanne Daley secoue la tête en évoquant ses diatribes anti-New York Times. « On n’est pas habitués à être le sujet de l’information. Quand Trump nous prend à partie,Les médias, ces « ennemis du peuple », est-ce que c’est une nouvelle qui doit faire la “une” ? Les pages intérieures ? Ou qui ne doit pas être mentionnée ? » Le grand quotidien s’est vu refuser l’entrée à un briefing. Dans la salle de presse de la Maison Blanche,Les médias, ces « ennemis du peuple », les vieux de la vieille se découvrent une nuée de nouveaux confrères, du très réac Breitbart News au mystérieux Independent Journal Review, raconte Clare Malone de FiveThirtyEight, un site qui n’est pourtant pas un vieux routier. Si Trump a désigné les médias comme l’opposition, des lecteurs les y poussent aussi. « Après l’élection, on a reçu des tas de messages, les lecteurs comptaient sur nous pour le mettre en pièces », se souvient Suzanne Daley, mal à l’aise. Clare Malone a vu sa rédaction se fracturer après l’élection. « Les plus jeunes et ceux qui arrivaient des métiers du développement et de l’informatique – ce sont souvent les mêmes – voulaient descendre dans la rue et manifester. La rédaction en chef s’y est, à raison, opposée. » « Certains journalistes sont trop près. Peu à peu, on dit “Marine”,thescottish duvet company, au lieu de “Le Pen”,Les médias, ces « ennemis du peuple », on parle du “Front” en laissant tomber le “national”. » Marine Turchi, journaliste à Mediapart La plus ancienne autour de la table, employée pour le média qui a le plus consigné ses règles de neutralité (la charte du New York Times interdit par exemple à ses journalistes de signer des pétitions ou d’aller à des concerts de soutien), Suzanne Daley se souvient qu’à ses débuts,grey and white duvet cover, certains collègues estimaient que leur devoir d’impartialité leur imposait de ne pas voter. Comment maintenir cette quête de neutralité aujourd’hui ? « On encourage les journalistes à développer leur propre voix, on attend qu’ils s’expriment sur Twitter, sur Facebook et en même temps,couverture de duvet, on leur demande de garder leurs opinions pour eux. » Dans le journal papier,Les médias, ces « ennemis du peuple », la séparation entre les pages d’information et d’opinion est identifiable. Elle est plus diffuse en ligne. Si les lecteurs de gauche ne partagent que les articles qui abondent dans leur sens, comment l’équilibre de la couverture journalistique peut-il être perceptible ? Finalement,Les médias, ces « ennemis du peuple », ce n’est plus l’offre qui fait la perception de la ligne politique d’un média mais sa consommation. Marine Turchi est interdite de meetings au FN depuis 2012. Ça l’a forcée à travailler autrement. « Certains journalistes sont trop près, ils reprennent sa sémantique sans y faire attention. Peu à peu, on dit “Marine”, au lieu de “Le Pen”, on parle du “Front” en laissant tomber le “national”. » Elle estime que les médias portent en France la responsabilité d’avoir mis les questions identitaires en haut de l’agenda. Mais il faut avoir les moyens économiques de résister aux tentations. Il faut du temps pour aller raconter le délitement de l’économie plutôt que le meeting d’un provocateur avec lequel vous êtes sûrs de ramasser des clics,Les médias, ces « ennemis du peuple », répond Clare Malone. Quand chacun ne lit plus que ce qu’il croit déjà, le journaliste qui raconte ce qui déplaît est traité de militant. « On a l’air partisan quand on fait son boulot en rappelant que Marine Le Pen, ses proches ou son parti font l’objet de cinq enquêtes en France », confirme Marine Turchi. Suzanne Daley n’en finit pas de s’étonner. « Les vidéos de Trump parlant des femmes… Autrefois, quelqu’un était fini politiquement avec ça. Là, c’est confondant. Il refuse de répondre, ça ne change rien, et les électeurs n’ont pas l’air d’y tenir non plus… » Guillemette Faure

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